La proportion de femmes hypertendues en âge de procréer est loin d’être négligeable : la question du choix d’un contraceptif se pose directement pour elles.
L’ocytocine est connue pour accélérer l’accouchement. Mais cette hormone joue aussi un rôle important dans les interactions sociales. En spray nasal, elle rend ses utilisateurs euphoriques.
Des chercheurs australiens ont préconisé d’administrer la pilule contraceptive aux religieuses, avec l’intention de les protéger, notamment, contre le cancer du sein.
Des chercheurs allemands disent avoir identifié le mécanisme par lequel les organes trouvent leur place dans le corps. Cette découverte dégage des voies de recherche dans la lutte contre le cancer.
Le tabagisme après la ménopause accroît les niveaux d’hormones sexuelles, dont des taux élevés constituent un facteur de risque de cancer du sein et de l’endomètre, ainsi que de diabète de type 2.
Une étude montre que les niveaux de testostérone (l’hormone masculine) baissent sensiblement entre la phase de séduction de la partenaire et le moment où l’homme devient père.
Par quel mécanisme le stress nous incite-t-il à consommer des aliments « réconfortants », à forte teneur en calories ? Tout est dans l’action de la ghréline, l’hormone de la faim.
Les concentrations d’ocytocine – une hormone cruciale – mesurées en cours de grossesse pourraient permettre de prédire le risque de dépression post-partum.
Des chercheurs espagnols considèrent que l’ingestion de mélatonine pourrait contribuer à combattre l’obésité et les risques cardiovasculaires qui lui sont liés.
L’utilisation prolongée de pommade à base de corticostéroïdes pour traiter l’eczéma de l’enfant ne semble pas s’accompagner d’effets secondaires significatifs.
Dans un régime amaigrissant, le plus difficile, souvent, n’est pas tant de perdre des kilos que de ne pas reprendre du poids. Or, l’effet « yo-yo » est fréquent, et particulièrement décourageant.
Les rapports sexuels ont des effets protecteurs contre certaines maladies graves. Une étude écossaise affirme que trois câlins par semaine allongent de dix ans la durée de vie !
Vivre des émotions positives et être « disposé au bonheur » permettraient de prévenir certaines maladies, d’accélérer la guérison et de rallonger de quelques années son espérance de vie !
Une étude suisse suggère qu’un comprimé de cortisol (une hormone stéroïde) pourrait aider à guérir du vertige, de l’angoisse de l’altitude et de la peur du vide.
Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle crucial dans le contrôle de la vision des couleurs, et ceci même à l’âge adulte. Une carence pourrait donc engendrer de sérieuses perturbations.
L’augmentation de l’incidence du diabète de type 2 (DT2) et de l’obésité est liée, en partie, à une sédentarité galopante. Les travaux réalisés à ce jour soulignent les bienfaits de l’activité physique sur la masse grasse.
A l’issue de recherches effectuées sur des rats, des scientifiques américains ont identifié le rôle crucial d’une hormone – connue sous le nom d’IGF-II - dans les mécanismes de mémorisation.
Une étude étonnante montre que les membres d’une communauté équatorienne, présentant une forme rare de nanisme, ne souffrent jamais de cancer ou de diabète !
Le risque de souffrir d’un cancer du sein pourrait être divisé par deux chez les femmes qui ont intensément ressenti les troubles liés à la ménopause, et en particulier les bouffées de chaleur.