Faire l’amour : votre santé vous dit merci !

Dernière mise à jour: octobre 2016 | 60937 visites
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news Une nouvelle étude montre que les rapports sexuels stimulent la production d’antidouleurs naturels. Mais ce n’est pas tout, loin s'en faut, tant les bienfaits sont nombreux et divers.

Ces recherches ont été conduites par une équipe écossaise (University of the West of Scotland) et les résultats sont relayés par Stéphane Demorand, kinésithérapeute et consultant pour le magazine Le Point. « Faire l’amour n’est certainement pas le remède ultime contre la douleur. Néanmoins, l’activité sexuelle provoque une cascade de sécrétions hormonales qui concourt à soulager la douleur ». Cette étude nous apprend que l’orgasme permettrait de réduire de moitié la sensibilité à la douleur.

Comme l’explique Stéphane Demorand, « les relations sexuelles induisent la production de deux hormones dans le cerveau : l’ocytocine et l’endorphine. Elles ont pour effet, entre autres, de provoquer une profonde détente, de favoriser l’endormissement et de stimuler le relâchement musculaire ». Et ceci se produit en quelques minutes, avec jusqu’à 33% d’augmentation des endorphines, des antidouleurs naturels du corps, qui ont comme effet notoire de soulager la douleur tout en favorisant la détente musculaire. Dans le cas d’un mal de dos par exemple, cette double action présente tout son intérêt. Stéphane Demorand ajoute que « les effets du sexe sur la santé concernent une multitude de thématiques ». Il en rappelle plusieurs.

La prostate. L’éjaculation fréquente exerce un effet protecteur contre le cancer de la prostate (jusqu’à 33% de réduction du risque pour un rythme d’éjaculation de cinq fois par semaine).
La peau. En activant la circulation sanguine, faire l’amour contribue à mieux oxygéner l’épiderme, à libérer les pores et à les débarrasser de leurs toxines, ce qui permet d’afficher un teint plus éclatant.
Le vieillissement. Une étude réalisée sur 3.500 personnes montre que ceux qui font l’amour au moins quatre fois par semaine semblent plus jeunes d’une dizaine d’années que leur âge biologique.
L’espérance de vie. Les hommes qui ont des rapports sexuels au moins deux fois par semaine s’exposent à un risque sensiblement réduit de mortalité prématurée et les femmes qui déclarent une sexualité épanouie verraient leur espérance de vie rallongée de 7 à 8 ans par rapport à celles qui n’en sont pas satisfaites. Ceci serait notamment dû à la libération de l'hormone DHEA lors de l’orgasme, avec une protection contre les radicaux libres impliqués dans l’apparition de certains cancers et de maladies cardiovasculaires.

Bien entendu, il s’agit de données globales. Et l’un des éléments les plus positifs, c’est que tous ces bienfaits reposent sur le plaisir…

Source: Bulletin of Experimental Biology and Medicine (www.springer.com/biomed/jou) via Le Point (www.lepoint.fr)
publié le : 17/10/2016 , mis à jour le 16/10/2016
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