Une pression artérielle même à la limite de l’hypertension augmente sensiblement le risque de développer une démence : l’âge critique tourne autour de 50 ans.
En général, une poussée de tension, ou poussée hypertensive, ne présente pas un caractère de gravité. Dans certains cas cependant, des signes de complication sont à considérer comme une urgence.
La vitamine D peut-elle permettre de « réparer » les artères endommagées par des maladies comme l’hypertension, le diabète ou l’athérosclérose ? C’est bien possible.
Quand faut-il mettre un patient sous antihypertenseur ? A partir de quel seuil de pression artérielle ces médicaments réduisent-t-ils le risque d’événement cardiovasculaire et de mortalité prématurée ?
L’hypertension gravidique et le diabète gestationnel augmentent considérablement le risque de souffrir plus tard d’une hypertension artérielle et d’un diabète, et si ceci vaut surtout pour la maman, le papa est aussi concerné.
L’âge du diagnostic d’une hypertension artérielle constitue un élément important pour évaluer le risque d’accident cardiovasculaire, alors que ce facteur intervient aussi dans la composante héréditaire.
Les recommandations incitent à maintenir la pression artérielle sous la barre des 140/90 mmHg (seuil de l’hypertension). Mais au-dessous… jusqu’où, pour limiter le risque cardiovasculaire ?
Une très faible consommation de sel ne serait pas bénéfique pour la pression artérielle, et donc la santé cardiovasculaire, pas plus que des apports élevés. Tout est une question d’équilibre.
Les seniors qui vivent avec un chien ou un chat bénéficient d’une certaine protection contre la mortalité prématurée associée à un accident cardiovasculaire.
« Vous vous rendez généralement compte que vous faites un AVC quand vous réalisez que vous ne parvenez soudain plus à accomplir certains gestes normalement », explique ce spécialiste. Quels sont les symptômes et comment réagir ?
Hypertension, diabète et maladie coronarienne : chacun de ces problèmes de santé affecte le cerveau, et la situation empire lorsque les soucis s’accumulent.
La pollution de l’air et la pollution sonore constituent deux facteurs de risque importants d’hypertension artérielle. Un appel est lancé aux autorités.
La maîtrise de la pression sanguine est cruciale, notamment chez le patient coronarien. Trop haute, ce n’est pas bon du tout, mais trop basse, cela pose aussi problème.
Dans quelle mesure certaines formes de contraception hormonale, notamment des préparations avec un oestrogène et un progestatif, peuvent-elles augmenter la pression artérielle ?
L’hypertension artérielle présente assez rarement des symptômes et elle n'est alors soupçonnée par le médecin que lors d'une consultation (de routine ou pour une autre raison). Dans certains cas, il est nécessaire de procéder périodiquement à un contrôle de sa pression.
Le diabète et l’hypertension artérielle constituent deux facteurs de risque majeurs de problème cardiovasculaire. Contrôler l’un et l’autre est très important, mais jusqu’à quel point pour la pression artérielle ?
Il est conseillé de boire trois tasses de thé par jour. Parmi d'autres vertus, le thé noir et le thé vert diminuent la pression artérielle et donc le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Cette recommandation n’est cependant valable que pour le « vrai » thé, celui provenant de la plante. Explications.
La tradition veut que l'on offre un brin de muguet « porte-bonheur » le 1er mai. On a du mal à s'imaginer qu'il puisse occasionner des (graves) soucis de santé. Et pourtant... Que faut-il craindre et comment limiter le danger ?
La consommation quotidienne de fruits à coque, et surtout de noix, exerce un effet positif sur la santé des artères, et notamment sur le taux de cholestérol : le mauvais (LDL), le bon (HDL) et le cholestérol total.
Le diagnostic de l’hypertension artérielle se heurte à (au moins) un double problème : souvent, elle ne se manifeste par aucun symptôme, alors que lorsqu'elle est suspectée, les erreurs de mesure ne sont pas rares.
Certaines maladies des yeux qui se développent avec l'âge peuvent rester très discrètes, du moins au début. Pour cette raison, une visite chez l'opthalmologue est recommandée tous les deux ans.
La combinaison entre la dépression et une pression artérielle élevée expose à un risque important d’accident cardiaque ou cérébral. Un suivi est donc indispensable.