Rêve lucide : on fait l’amour et on s’envole

Dernière mise à jour: octobre 2014
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news S’envoler et avoir des relations sexuelles : ce sont les deux thématiques préférées des rêveurs lucides.

Rêve lucide, c’est-à-dire la conscience d’être en train de rêver, et le cas échéant la capacité à contrôler le déroulement de son rêve. On adapte le scénario et le rôle qu’on y joue, en somme. Il s’agit d’une définition basique, avec des nuances plus ou moins importantes selon les chercheurs qui se sont penchés sur le sujet (certains estiment par exemple que le rêve lucide doit intégrer la faculté de raisonnement).

On considère qu’à peu près tout le monde a fait l’expérience du rêve lucide, mais il est impossible d’estimer la proportion d’individus qui le « vivent » régulièrement. Des psychologues allemands (université de Heidelberg) se sont penchés de près sur le sujet, en interrogeant quelque six cents rêveurs lucides réguliers (notons que certaines caractéristiques observables sur un électroencéphalogramme montrent une activité cérébrale particulière qui distingue le rêve lucide du rêve classique).

Dialoguer avec les animaux, remonter dans le temps...


La moitié des participants ont d’abord indiqué que malgré leur « lucidité », la capacité à contrôler le déroulement du rêve n’est pas systématique : parfois ça marche, parfois pas. Quant aux thématiques, à l’orientation donnée au rêve, elles sont souvent très classiques, puisqu’elles concernent la sexualité et le fait de s’envoler dans les airs. Il est aussi question de dialoguer avec les animaux, de respirer dans l’eau ou de remonter dans le temps. Certains donnent dans la transgression, comme la bagarre, le vol ou le meurtre.

Au-delà de cette enquête, les chercheurs considèrent que le rêve lucide – qu’il semble possible d’apprendre à maîtriser – pourrait contribuer à la prise en charge des personnes souffrant de phobies, de terreurs nocturnes ou de stress post-traumatique. On ajoutera qu’un tiers des rêveurs lucides interrogés ici estiment que ces expériences connaissent des prolongements positifs dans la « vie réelle », en termes de créativité et de capacité à résoudre les problèmes.

Source: The American Journal of Psychology (www.press.uillinois.edu/jou)
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