ad

Pourquoi Steve Jobs nous manque tant

Dernière mise à jour: octobre 2012 | 6494 visites
afb-SteveJobsRIP-170_09.jpg

news La disparition de Steve Jobs a suscité une extraordinaire émotion. Pourquoi ?

Le décès en octobre 2011 du cofondateur d’Apple a affecté un nombre considérable de personnes, dont beaucoup ont exprimé leur tristesse sur les réseaux sociaux. Au point que dans les mois qui ont suivi cette disparition, plusieurs équipes de chercheurs ont essayé de comprendre les raisons de cette vague de sympathie.

« Steve Jobs a touché autant de gens parce qu’il a osé être différent, non conventionnel, qu’il était à la fois brillant et intransigeant, et qu’il a créé une entreprise dont les produits n’avaient pas d’équivalents », écrit Mary Ann Liebert dans la revue « Cyberpsychology, Behavior and Social Networking ». Elle s’est penchée sur le « phénomène Steve Jobs », en s’intéressant à trois études qui, comme l’explique Santé Log, « explorent les connexions émotionnelles à la technologie et comment cette relation peut s’étendre au-delà de la technologie ». La synthèse a été réalisée par un spécialiste de l’université d’Essex (Grande-Bretagne).

La première étude montre – rien de plus logique – que les personnes les plus affectées par la mort de Steve Jobs étaient aussi les plus susceptibles d’utiliser les produits Apple. L’intensité de l’émotion variait de la tristesse à un véritable processus de deuil.
La deuxième étude a utilisé la théorie de l’autodétermination pour vérifier que l’attachement aux produits Apple influait sur la réponse émotionnelle à la disparition de Steve Jobs.
La troisième étude a testé le lien entre la satisfaction apportée par les produits Apple et la tristesse éprouvée lors du décès de Jobs.

La conclusion est que Steve Jobs, avec les produits Apple, avait satisfait des besoins psychologiques fondamentaux, au point que les utilisateurs se sentaient émotionnellement connectés à leurs appareils. Et à partir de là, à celui qui les avait créés.


publié le : 07/10/2012 , mis à jour le 07/10/2012
ad
pub

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:

Non, merci