Boulot : il faut protéger son temps libre !

Dernière mise à jour: novembre 2014 | 6016 visites
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news Trop de personnes effectuent des tâches professionnelles pendant leur temps libre. Un peu ou beaucoup : peu importe, dans tous les cas, ce n’est pas bon pour la santé.

Consultation de ses e-mails, relecture d’un document, coup de fil d’un collègue ou d’un supérieur… : selon une enquête européenne (qui a regroupé quelque 50.000 travailleurs), près d’un employé sur deux n’arrive pas à totalement se déconnecter du boulot pendant son temps libre, le soir, le week-end ou lors de ses congés. L’utilisation massive du smartphone et de la tablette n’est évidemment pas pour rien dans cette situation.

Or, cet empiétement du travail sur la vie privée peut avoir des répercussions (très) négatives. C’est ce que montrent des chercheurs allemands, qui ont examiné la relation avec les problèmes de santé. Le résultat est clair : quelle que soit sa fréquence ou sa nature, l’intrusion de la vie professionnelle augmente les risques de présenter un souci comme des troubles du sommeil, des maux de tête, de la fatigue, de l’anxiété ou des plaintes digestives.

Plus l’employé travaille pendant son temps libre, plus le risque augmente, sachant cependant que le lien est déjà observé en cas de travail supplémentaire occasionnel. Le message s’adresse aux employés (attention à l’addiction au travail – le « workaholic »), mais aussi aux employeurs, qui devraient y réfléchir à deux fois, sachant que les répercussions en termes d’efficacité et de productivité peuvent être sérieuses. « Le temps libre doit rester du temps libre », résument les chercheurs allemands.

Voir aussi l'article : Accro au travail : les 7 questions pour le savoir

Source: Chronobiology International (http://informahealthcare.co)
publié le : 28/11/2014 , mis à jour le 27/11/2014
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