Incontinence : quelques gouttes, c’est déjà un problème

Dernière mise à jour: avril 2018 | 10055 visites
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conseil Aucune manifestation de l’incontinence urinaire ne doit être négligée par le médecin. Des signes considérés comme relativement bénins peuvent être très perturbants.

Une équipe finlandaise (université d’Helsinki) s’est intéressée au vécu de quelque six mille adultes – autant d’hommes que de femmes – afin de cerner les plaintes urinaires les plus fréquentes, et ensuite les plus embarrassantes. Parmi ceux qui présentaient l’un de ces troubles, les plus courants étaient, par ordre décroissant :

l’urgenturie (incontinence par impériosité) : devoir se précipiter aux toilettes et/ou présenter une fuite avant de les atteindre

l’incontinence d’effort : des fuites lors d'une toux, d’un éternuement ou d’un effort physique

la nycturie : devoir se lever plusieurs fois la nuit pour uriner

la perte de quelques gouttes après la miction (même après avoir « attendu et bien secoué »)

L’urgenturie et la nycturie sont considérées comme les manifestations les plus gênantes et les plus difficiles à vivre, sachant que cette enquête montre que les « quelques gouttes » (qui concernent essentiellement les hommes) sont bien plus souvent citées que ce que l’on pense généralement. Ce qui fait écrire aux chercheurs que des symptômes a priori légers méritent néanmoins de retenir toute l’attention du médecin.


publié le : 04/04/2018 , mis à jour le 03/04/2018
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