Dépister le burn out par une analyse de sang

news Dépister plus rapidement le burn out – le syndrome d’épuisement professionnel – par une analyse de sang ou un test de salive pourrait bientôt devenir une réalité. C’est ce que suggère une étude coordonnée par le Centre de recherche sur le stress de l’hôpital Louis-H Lafontaine (Montréal). Elle montre que le développement du burn out peut être détecté par des marqueurs biologiques.

Les chercheurs ont demandé à une trentaine de travailleurs de remplir un questionnaire destiné à évaluer leur niveau de stress professionnel. Dans le même temps, ils les ont soumis à des analyses de sang et à des tests salivaires afin de mesurer une quinzaine de « biomarqueurs » en relation avec le stress chronique. En croisant ces données, chaque participant s’est vu attribuer une note entre 0 et 15, traduisant l’usure physiologique induite par le stress. De fait, plus la personne est « chroniquement » stressée, plus ces marqueurs peuvent être mis en évidence, et plus le risque de burn out est manifeste. Des travaux plus approfondis seront nécessaires pour valider cette méthode, qui pourrait rendre de grands services dans la prise en charge précoce d’un syndrome d’épuisement professionnelle aux conséquences potentiellement graves.



Dernière mise à jour: juillet 2022

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