La manière dont vous tenez votre stylo pourrait-elle présager la maladie d’Alzheimer ? C’est en tout cas ce que suggère une étude, ouvrant ainsi une porte vers une amélioration des outils diagnostics des troubles cognitifs à un stade précoce.
La déclaration anticipée de volonté "négative" permet de consigner les examens ou les traitements que l'on ne souhaite plus subir lorsqu'on n'est plus en mesure de prendre la décision soi-même pour cause d'incapacité (par exemple en cas de coma, de démence, de confusion ou de tumeur cérébrale).
Dans quelle mesure la durée du sommeil influence-t-elle le risque de démence, dont la maladie d’Alzheimer ? Il apparaît que trop peu dormir en milieu de vie soit à considérer comme un élément important.
Alzheimer impacte les personnes de manières très différentes. Le déroulement des stades est également très personnel. Les phases peuvent se chevaucher, de sorte qu’il peut être difficile de déterminer le stade exact auquel un patient se trouve.
Des chercheurs ont mis au point un minuscule implant sans fil pour combattre la douleur chronique. On peut également l’employer dans le cadre de la maladie de Parkinson, de l’épilepsie, de pertes d’audition et de la paralysie. Les tests effectués sur les animaux de laboratoire sont en tout cas prometteurs.
Cataracte, DMLA, glaucome, rétinopathie diabétique : dans quelle mesure le développement de ces maladies oculaires traduit-il un risque plus élevé de démence, en particulier la maladie d’Alzheimer ?
Le mode de vie joue un rôle important dans la prévention de la maladie d’Alzheimer. Le respect de cinq facteurs permet de réduire considérablement le risque.
Des taux trop élevés de « mauvais » (LDL) cholestérol sont associés à une augmentation du risque de démence, surtout lorsque le problème a été mis en évidence avant l’âge de 65 ans.
Aucune mesure ne permet de prévenir à coup sûr le développement d’une démence, dont la maladie d’Alzheimer. Néanmoins, des adaptations du mode de vie réduisent considérablement le risque. Quels sont les douze points clés ?
Une alimentation saine inspirée des grands principes du régime méditerranéen exerce un effet protecteur contre la maladie d’Alzheimer, et ceci en agissant à la source du problème.
Une combinaison d'exercices physiques et mentaux peut améliorer le fonctionnement cérébral, la mobilité et les symptômes de la dépression chez les personnes souffrant de démence.
Plusieurs études ont mis en évidence un lien entre la santé bucco-dentaire, en particulier la maladie parodontale, et le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Une nouvelle donnée est ajoutée : le lien avec la protéine bêta-amyloïde, un élément clé de cette forme de démence.
Vous saviez peut-être déjà que manger des noix est bon pour votre cerveau, mais le lien entre une alimentation saine et un cerveau en bonne santé n’a été découvert que récemment. L'explication se trouve dans votre intestin.
Identifier les patients les plus à risque de développer la maladie d’Alzheimer par une simple analyse de sang ? C’est l’espoir suscité par la mise au point d’un test prédictif d’une grande fiabilité.
Dans des circonstances exceptionnelles, une transmission de bêta-amyloïde serait possible entre êtres humains, alors que le peptide est indécelable dans le cerveau.
Une association a été mise en évidence entre la composition du microbiote intestinal (flore intestinale) et l’apparition des plaques amyloïdes dans le cerveau, annonciatrices de la maladie d’Alzheimer.
La maladie d'Alzheimer est la forme la plus fréquente de démence, puisqu'elle regroupe 60% à 70% des cas. Plus de 95% des patients sont âgés de plus de 65 ans. Causes, symptômes, traitements : où en sont les connaissances ?
Tout comme les humains, les chiens et les chats âgés peuvent développer une démence, appelée syndrome de dysfonctionnement cognitif. Pour eux non plus, il n’existe pas de traitement, mais l'évolution de la maladie peut être ralentie.
Le fait de parler deux langues présente un effet protecteur contre le risque de démence, en particulier de maladie d’Alzheimer. Dans quelle mesure et pourquoi ?
Les troubles de la mémoire (amnésie) sont généralement considérés comme le symptôme caractéristique d’une suspicion de maladie d’Alzheimer. Pourtant, ce signal d’alarme serait relativement peu spécifique.
La qualité du sommeil, et en particulier du sommeil profond, pourrait-elle être prédictive du risque de maladie d’Alzheimer ? C’est bien possible, et ceci dégage aussi des possibilités d’intervention.
Odorat, goût, ouïe... : dans quelle mesure la perte sensorielle, isolée (un sens) ou cumulée (plusieurs), peut-elle être considérée comme un indicateur du risque de démence, dont la maladie d’Alzheimer ?
Aucune mesure ne permet de prévenir entièrement la maladie d’Alzheimer, mais il est possible d’agir à différentes périodes de la vie pour en limiter le risque, ou en freiner le développement.
La maladie du foie gras (stéatose hépatique non alcoolique) constitue-t-elle un facteur de risque de maladie d’Alzheimer ? En tout cas, un lien est établi, et il renvoie à un processus inflammatoire.
On parle de pensées négatives récurrentes : elles pourraient jouer un rôle important et indépendant dans le risque de développement de la maladie d’Alzheimer.
La prise d'aspirine (acide acétylsalicylique) à faible dose peut être bénéfique pour la santé cardiovasculaire. Et comme il existe un lien entre la santé du cœur et celle du cerveau, le médicament pourrait-il être utile contre la démence ?
Dans le cadre d'une alimentation saine, les fruits et les légumes exercent un effet protecteur contre le risque de démence, en particulier de maladie d’Alzheimer. Ceci s’expliquerait par l’action des flavonoïdes. Quels fruits exercent l’effet le plus marqué ?
L’activité physique est connue comme un outil de prévention important face au risque de déclin cognitif, et de démence (dont la maladie d’Alzheimer). Par quels mécanismes protège-t-elle le cerveau ?