Bouton de fièvre : prudence en présence d'un bébé

Dernière mise à jour: janvier 2016 | 36851 visites
123-baby-moeder-170-11.jpg

news On a appris récemment qu'une maman britannique avait perdu son bébé après lui avoir transmis le virus de l'herpès. Elle souffrait d'un herpès labial, mieux connu sous le nom de « bouton de fièvre », et avait infecté son enfant lors de leurs embrassades. Pourquoi ce virus est-il particulièrement dangereux pour le nourrisson et quelles précautions faut-il prendre ?

Une infection par le virus Herpes simplex (HSV) peut avoir des conséquences dramatiques chez les bébés âgés de plus de six mois. Jusque-là, l'enfant est en partie protégé par les anticorps reçus par sa mère au cours de la grossesse. Lorsque cette protection n'est plus assurée, le virus peut se répandre dans le cerveau et d’autres organes de l'enfant, et notamment provoquer une méningite. Le risque de décès est réel, alors que des lésions sévères et permanentes peuvent survenir.

Le risque de contagion est le plus élevé lorsqu'apparaissent les lésions, mais déjà lorsqu'elles s'annoncent, et perdure jusqu'au moment où elles ont complètement disparu.

Quelles précautions ?

Pendant la phase à risque, il est indispensable de respecter certaines règles.

• Ne pas caresser le bébé et encore moins l’embrasser. Ceci ne vaut évidemment pas que pour une maman porteuse du virus de l'herpès, mais pour toute personne dans cette situation.

• Se laver les mains soigneusement avant de prendre le bébé dans les bras pour le nourrir ou lui prodiguer des soins, et chaque fois que les doigts ont été portés à la bouche.

• Bien nettoyer les objets que le bébé met en bouche : jouets, tétine, biberon...

• Toujours utiliser pour son bébé une serviette et un gant de toilette à usage unique, et veiller à ce qu'ils n'entrent pas en contact avec le bouton de fièvre.

Si un bébé développe un herpès labial, il est indispensable de consulter immédiatement un médecin.


publié le : 05/01/2016 , mis à jour le 04/01/2016
pub

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:

Non, merci