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Le panettone : Noël aux accents italiens
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A l'instar du cougnou belge ou du kouglof alsacien, le panettone italien fait partie des traditions de Noël. Il se déguste aujourd'hui aussi bien en Amérique du Nord que partout en Europe.
Cette brioche fourrée aux raisins secs, aux fruits confits et aux zestes d'agrumes peut être aromatisée au citron et agrémentée de pépites de chocolat (qui remplacent les raisins secs). La texture de la pâte est moelleuse, légère et alvéolée. En forme de dôme, d'une hauteur d'environ 12 à 15 cm, on peut s'en procurer un peu partout (du pâtissier italien à la grande surface).
Le panettone est le gâteau traditionnel des habitants de la Lombardie, du Milanais et du Piémont. La coutume veut qu'on en mange à Noël, accompagné d'asti spumante, de moscato, de gattinara ou d'une boisson chaude. Il se déguste en tranches minces ou épaisses, servies au petit déjeuner ou comme dessert.
Une origine mystérieuse
La présence de raisins secs alourdit la balance calorique du panettone : 300 à 320 kcal par tranche de 100 g. A titre de comparaison, une portion de bûche de Noël à la crème au beurre oscille (selon l'épaisseur) entre 350 et 550 kcal. Une petite portion de bûche glacée affiche quelque 130 kcal.
L'origine du panettone reste un mystère et les légendes ne manquent pas. L'une d'entre elles raconte que le gâteau a été servi pour la première fois à la cour du duc de Milan, Ludovico le More Sforza (1452-1508), le jour de Noël. Le chef cuisinier, à court de dessert, aurait servi une brioche préparée par un marmiton, Toni. Le gâteau ayant plu à la cour, le chef en accorda tout le mérite à son assistant, qui donna son nom à la brioche : le Pan del Toni (le pain de Toni).















