Sexualité du couple : alors, heureux ?

Dernière mise à jour: juin 2016 | 11772 visites
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news Comment évolue la vie sexuelle du couple au fil des ans ? Que disent les partenaires satisfaits et ceux qui le sont (beaucoup) moins ? Quels sont les éléments qui contribuent ou qui nuisent à une sexualité épanouie ?

Quelque 40.000 hommes et femmes âgés de 18 à 65 ans ont été interrogés par cette équipe américaine réunissant des spécialistes de plusieurs universités. Critère d’inclusion : être en couple depuis au moins trois ans. Objectif : évaluer les facteurs d’épanouissement ou d’insatisfaction sexuelle. Comme l’explique Le Figaro, qui relaie les résultats, « les insatisfaits seront peut-être rassurés de constater que bien des choses qu’ils interprètent comme un signe de déclin de leur vie intime sont en réalité fréquentes dans les couples sexuellement épanouis ». Ce qui revient à dire qu’il faut essayer de surmonter ces impressions négatives, afin d’améliorer la situation.

Une vie sexuelle prévisible. La routine, une plainte fréquente. Pourtant, que la vie sexuelle soit prévisible, c’est ce que pensent 71% des hommes et 65% des femmes dans le groupe des sexuellement satisfaits, contre 85% des hommes et 86% des femmes parmi les insatisfaits. Il existe une différence, c’est vrai, mais manifestement, la prévisibilité n’empêche pas forcément l’épanouissement pour autant que les partenaires y trouvent leur compte, sans doute dans une relation d’intimité et de confiance qui permet le lâcher-prise indispensable au plaisir.

La nostalgie des débuts. Ce point marque un net décalage. En effet, poursuit Le Figaro, moins de 7% des hommes et des femmes insatisfaits trouvent leur vie sexuelle aussi passionnante et excitante qu’au début, contre 61% des partenaires satisfaits. On notera que cela signifie que 40% des satisfaits concèdent que leur sexualité est moins intense qu’au départ, mais cela n’empêche pas d’évoluer favorablement. Différence aussi sur le plan de la communication au sein du couple, un point fondamental pour entretenir la flamme… ou la rallumer.

L’attraction physique. La moitié des insatisfaits trouvent leur partenaire moins attirant(e) physiquement qu’au début. Une explication au désintérêt érotique ? Peut-être pour eux, mais pas pour l’autre moitié, donc ce paramètre est insuffisant. D’ailleurs, un tiers des hommes et un quart des femmes du groupe des satisfaits sont moins attirés physiquement par leur partenaire… ce qui n’empêche pas « l’alchimie érotique », qui repose autant sur l’état d’esprit, l’attitude, les mots…

La communication. Un point fondamental, nous l’avons dit. Neuf satisfaits sur dix n’ont aucune difficulté à parler ouvertement, clairement, de sexualité avec l’autre, ce qui n’est le cas que pour la moitié des insatisfaits. Et dans le prolongement, 75% des hommes et 87% des femmes épanouis sont satisfaits de la variété des positions sexuelles, ce qui n’est le cas que pour 25% des hommes et 38% des femmes insatisfaits. Parmi ces derniers, les deux tiers indiquent qu’ils ont l’impression que leur partenaire ne sait pas (plus) comment les exciter. Et c’est la clé : si on le lui disait ?

Source: Le Figaro (www.lefigaro.fr)
publié le : 20/06/2016
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