Accident cérébral : attention au mauvais caractère

Dernière mise à jour: septembre 2014
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news Les facteurs psychologiques contribuent à augmenter très sensiblement le risque de souffrir d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’un accident ischémique transitoire (AIT).

A un point tel qu’ils devraient être considérés comme des facteurs de risque indépendants, à l'instar de l’hypertension artérielle, du tabagisme ou de l’excès de cholestérol. Cette équipe de l’université du Minnesota a procédé à l’analyse de données concernant quelque 7.000 personnes âgées de 45 à 84 ans, suivies pendant une dizaine d’années dans le cadre d’une étude plus large.

Le stress chronique, les symptômes dépressifs et les tendances à l’agressivité et à l’hostilité ont été évalués à intervalles réguliers. Que disent les résultats ?

• Des scores élevés de dépression sont associés à un risque accru de 86% de souffrir d’un AVC ou d’un AIT (ce mini-AVC ne laisse pas de séquelles, mais constitue un sérieux signal d’alerte).
• Des scores élevés de stress chronique augmentent de 60% le risque d’AVC ou d’AIT.
• Des scores élevés d’agressivité ou d’hostilité exposent à un risque multiplié par deux d’AVC ou d’AIT.

Ces associations restent significatives après la prise en considération d’éléments comme l’âge, le sexe, les comportements de santé et les autres facteurs de risque d’AVC et d’AIT. Les auteurs ajoutent que les médecins doivent impérativement tenir compte de ces observations, et estiment que l’apprentissage de techniques d’adaptation positive peut contribuer à atténuer certains de ces effets.

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