Cancer du sein : 10.000 femmes recherchées pour améliorer le dépistage

Dernière mise à jour: septembre 2021
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news « L'avenir du dépistage réside dans des stratégies de suivi qui diffèrent d'une personne à l'autre en fonction du risque individuel », indique la Fondation contre le cancer. Il sera possible de distinguer les femmes qui présentent un faible risque de cancer et qui bénéficient peu du dépistage de celles qui nécessitent un suivi plus étroit parce qu'elles ont un risque plus élevé que la moyenne de développer certains types de cancer. Ainsi, une lésion peut être repérée avant l'apparition des premiers signaux d'alarme, ce qui permet de commencer plus tôt un traitement (moins invasif) et d'augmenter considérablement les chances de guérison.

Un dépistage du cancer du sein sur mesure

Pour le cancer du sein, on distingue déjà les personnes à très haut risque en raison de certaines mutations génétiques et les personnes à risque moyen en fonction de leur âge, mais la nouvelle stratégie permet d'établir une carte du risque individuel de cancer du sein pour chaque femme. « En fonction des antécédents individuels, de la densité mammaire et d'un éventuel risque génétique, les candidats au dépistage sont répartis en différentes catégories, avec une stratégie de suivi spécifique pour chacune d'entre elles », indique encore la Fondation contre le cancer.

10.000 femmes volontaires recherchées

Pour tester ce dépistage personnalisé du cancer du sein, un vaste projet européen appelé MyPeBS (My Personal Breast Cancer Screening) a été lancé. Au total, 85.000 femmes âgées de 40 à 70 ans participeront à l'étude dans six pays, dont 10.000 en Belgique.

« La Fondation contre le cancer attache une grande importance au dépistage, car il peut être déterminant dans le développement de la maladie. Il est fondamental de soutenir l'innovation dans ce domaine. C'est pourquoi nous encourageons toutes les femmes concernées à participer et à façonner ensemble l'avenir du dépistage du cancer du sein », explique le Dr Véronique Le Ray, directrice médicale et porte-parole de la Fondation contre le cancer, qui alloue 360 000 euros au projet.

Les femmes âgées de 40 à 70 ans qui souhaitent se porter volontaires pour participer à l'étude peuvent trouver de plus amples informations sur le site MyPeBS : cliquez ici.

Source: Sofie Van Rossom - journaliste santé
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