ad

Rhume, bronchite, grippe… : attention à l’infarctus !

Dernière mise à jour: septembre 2017 | 11840 visites
123-hart-aanval-4-12.jpg

news Rhume, bronchite, grippe, sinusite… : une infection respiratoire augmente sensiblement le risque de souffrir d’une crise cardiaque dans les jours qui suivent. Comment limiter le danger ?

L’étude a porté sur des patients hospitalisés à la suite d’un infarctus du myocarde et qui ont répondu à un questionnaire sur l’existence de symptômes respiratoires avant l’événement cardiaque. Les chercheurs (université de Sydney) constatent que 17% rapportent une infection respiratoire dans les sept jours (1 à 7) qui ont précédé l’infarctus, et 21% entre 7 et 35 jours. Ceci concerne un large éventail de maladies : rhume, pharyngite, sinusite, bronchite, grippe, pneumonie…

Après analyse des différentes données, il s’avère que le risque de souffrir d’un infarctus dans la semaine qui suit l’apparition d’une infection respiratoire est… 17 fois plus élevé qu’en son absence, sachant que le sur-risque décline progressivement au fur et à mesure que le temps passe. Cet accroissement du risque est un peu plus faible (13,5 quand même…) quand l’infection concerne les voies respiratoires supérieures et chez les patients qui prennent régulièrement des médicaments cardiaques.

Comme l’explique en substance Le Quotidien du Médecin, « les auteurs insistent sur l’importance des mesures de prévention (en particulier la vaccination contre la grippe et la pneumonie) et sur la nécessité de ne jamais négliger les signes d’un possible infarctus après une infection respiratoire ».

Source: Internal Medicine Journal (http://onlinelibrary.wiley.=)
Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Passion Santé SA.
ad
pub