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Pour bien vieillir, il faut ralentir son déclin !
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Pour bien vieillir, il faut ralentir son déclin !
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Dans cette perspective, l’Assemblée générale des Nations Unies a désigné la période 2021-2030 comme étant la « Décennie du vieillissement en bonne santé » et en a confié la mise en œuvre à l’OMS (l’Organisation Mondiale de la santé)1. De quoi inviter tout un chacun à développer et maintenir au mieux ses capacités fonctionnelles pour profiter des années de vie en plus « en bonne santé », sans maladie grave ni handicap.
Qui dit prendre soin de ses capacités fonctionnelles, dit préserver l’ensemble de ses propres capacités physiques et mentales (appelées aussi capacités intrinsèques) dans son environnement de vie et ce, tout au long de sa vie. Mais pour le MIPAG (Multidisciplinary International Positive Ageing Group), qui prône un concept de « Vieillissement positif », c’est dès le plus jeune âge et tout au long de sa vie qu’il faut se montrer proactif et tourné vers tout ce qui peut favoriser le bien-être et la santé pour maintenir et renforcer ses capacités intrinsèques
A partir de quand agir ?
Le seuil des 60 ans qui a longtemps été perçu comme un repère du déclin semble remis en question. En effet, la capacité intrinsèque diminue progressivement dès l’âge de 40 ans et connaît une accélération après 75 ans2. Voilà pourquoi le MIPAG préconise d’agir plus tôt, en adoptant une démarche proactive qui vise à ralentir autant que possible le déclin dès qu’il s’amorce … c’est-à-dire autour de 40 ans.
Et qui peut prétendre, en effet, ne pas ressentir d’inconforts musculaires ou de gênes articulaires, quelques raideurs ou un manque de souplesse … une fois passé l’âge de 40 ans ?
Bien sûr, la génétique, le mode de vie et l’environnement dans lequel on évolue jouent un rôle … mais tout le monde ou presque se retrouve, tôt ou tard, logé à la même enseigne du fait du vieillissement naturel du corps ! Et puisqu’il semble possible de ralentir le déclin de ses capacités physiques et mentales dans son environnement, il faut agir !
Sur quels principes se baser ?
Des principes validés et documentés qui émanent d’instances sérieuses et reconnues comme l’OMS ou le MIPAG ! Des recherches ont montré qu’en intervenant de manière précoce sur les fonctions cognitives, psychologiques, motrices, sensorielles et sur la vitalité, il est possible de les optimiser et de ralentir leur déclin.
Ce qui fait la différence entre le « Vieillissement en bonne santé » prôné par l’OMS et le « Vieillissement positif » défendu par le MIPAG, c’est d’agir plus tôt de façon proactive, en personnalisant tout ce qui est mis en place pour que ce soit favorable au bien-être mental et physique et à la santé (salutogenèse).
Ces deux approches fiables sont donc tout à fait complémentaires.
Comment s’ y prendre pour ralentir son déclin ?
Pour aborder la vie selon l’approche du vieillissement positif, il est essentiel de s’informer, de s’approprier l’approche tout en personnalisant « son programme ». Comme le montre le concept résumé dans la fleur, différents leviers doivent être activés pour former un tout optimal.
L’approche proactive passe par :
- L’éducation au vieillissement et à la santé
- La prévention et la détection précoce des signes de déclin
- L’amélioration des capacité physiques et mentales
- La promotion du bien-être physique, mental et émotionnel
- L’adoption de comportements de vie sains
- Le développement de la résilience face aux épreuves de vie (physiques, sociales, économiques, émotionnelles, psychologiques)
- L’apprentissage de l’autogestion et de l’auto-efficacité
Ce qui sous-entend qu’il faut être sensibilisé et conscient, entre autres, de l’importance de la pratique régulière de l’activité physique, de l’alimentation saine et vécue avec plaisir et satisfaction, d’un mode vie équilibré, serein et assumé, des contacts sociaux (famille, amis, bénévolat, etc.), de l’utilisation d’outils d’aujourd’hui qui facilitent la vie et favorisent le bien-être mental et physique et l’inclusion sociale, etc.
Il est également vivement conseillé de s’entourer des professionnels de santé pour être accompagné et pour mieux orienter les actions de son programme : généraliste, pharmacien, diététicien, kinésithérapeute, etc.
Quels sont les alliés naturels du bien vieillir ?
Sans conteste, la nutrition, l’hydratation, le sommeil, l’activité physique, l’hygiène de vie préventive, les activités stimulantes qui font du bien, les rires et les sourires, la sexualité, l’état d’esprit positif, les contacts humains et sociaux, le respect de soi, la bienveillance, la résilience, etc.
Et sur un plan plus pratique et dans une approche holistique, il est toujours possible de se tourner vers des produits élaborés à base d’ingrédients d’origine naturelle comme IANA. Que ce soit pour soutenir les inconforts musculaires ou articulaires, faciliter le bien-être mental, apaiser son sommeil, respecter son bien-être physique et émotionnel.
Et à ce titre, rien de tel qu’un conseil avisé de professionnel (pharmacien ou médecin) pour réussir l’approche holistique du bien vieillir ensemble.
Vieillir fait partie de la vie, mais rester actif et soi-même n’a pas d’âge. IANA vous accompagne dans cette démarche grâce à des produits de soins topiques et des compléments alimentaires destinés à assouplir les articulations et les muscles, à favoriser un sommeil réparateur et à préserver votre bien-être.
Choisissez les produits séparément ou combinez-les pour créer une routine complète, adaptée à vos besoins.
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La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour agir.
En bonus, les 5 clés pour agir sur son bien-être articulaire
- Garder le contrôle sur son poids pour éviter la surcharge des articulations
- Manger sainement et de façon équilibrée en privilégiant une alimentation méditerranéenne riche en fruits et légumes, céréales complètes, légumineuses, huile d'olive, et en limitant la consommation de viande rouge et de produits ultra-transformés (une alimentation plutôt anti-inflammatoire)
- Bouger tous les jours (au moins 30 min) pour entretenir ses muscles, sa souplesse et la mobilité de son corps
- Se faire plaisir en pratiquant des activités qu’on aime et qui libèrent des hormones du bien-être (les endorphines)
- Se tourner vers des produits élaborés avec des ingrédients d’origine végétale (compléments alimentaires et soins à appliquer localement) pour soutenir le confort et le mouvement.
Références
1. Rapport mondial sur le vieillissement et la
santé. Organisation Mondiale de la Santé,2015.WHO/FWC/ALC/15.0
2. https://www.researchgate.net/publication/356785000 _'Positive_Ageing_and_Learning_from_Centenarians'
_edited_by_Michel_Poulain_and_Jolanta_Mackowicz
3. https://www.age-scienceandsociety.com/fr_be/home
Source: Communiqué IANA













