Maladie de Parkinson : encore le plomb…

news Quelques études avaient laissé supposer qu’un lien pouvait exister entre une exposition au plomb et le développement de la maladie de Parkinson. Des chercheurs américains ont approfondi la question, et confirment cette hypothèse, après l’avoir validée grâce à des outils spécifiques.

La maladie de Parkinson, une affection liée à la dégradation progressive de zones particulières du cerveau, se traduit par des symptômes aussi identifiables que les tremblements au repos, la rigidité musculaire et un ralentissement des mouvements. L’origine de cette altération cérébrale n’est pas clairement définie. Si elle ne peut pas tout expliquer, l’exposition au plomb doit probablement entrer en ligne de compte, en tout cas pour une frange des patients. Des spécialistes américains ont rassemblé un panel de quelque 330 parkinsoniens, dont une majorité d’hommes, et ont constitué un groupe composé d’à peu près autant de sujets, en bonne santé cette fois. L’âge moyen des participants était de 67 ans. L’intention consistait à mesurer les concentrations de plomb dans les os : celles-ci ont été évaluées au niveau du tibia et de la rotule. Pourquoi les os ? Parce le plomb peut y séjourner durant de longues années, alors qu’il disparaît de la circulation sanguine après quelques semaines. Et à partir de ces tests, il se confirme donc qu’il existe une relation entre la maladie de Parkinson et une exposition prolongée au plomb.



Dernière mise à jour: janvier 2024

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