ad

Cœur et cerveau : les bienfaits des piments

Dernière mise à jour: avril 2020 | 5334 visites
paprika.kleuren-170_560_06.jpg

news Qu’ils soient doux ou forts, les piments pourraient exercer un certain effet protecteur contre le risque de maladie cardio et cérébrovasculaire.

La consommation régulière de piments a déjà été associée à des bienfaits sur le plan cardiovasculaire, en particulier en raison d’une action favorable sur le taux de « mauvais » (LDL) cholestérol. On notera aussi que le fait d’en manger en excès, et on pense ici surtout aux piments forts, peut être nocif pour le système digestif (de la bouche à l’anus).

Une équipe italienne (IRCCS Neuromed) a analysé des données concernant quelque 23.000 adultes, suivis pendant une dizaine d’années. Ils ont été classés en quatre catégories en fonction de leur consommation habituelle de piments : moins d’une fois par semaine, une ou deux fois, trois ou quatre fois, cinq fois ou plus.

Que constate-t-on ? Par rapport à ceux qui en mangent rarement (voire jamais), les personnes qui en consomment au moins quatre fois par semaine s’exposent à un risque sensiblement réduit de maladie ou d’événement cardio (- 44%) et cérébrovasculaire (- 61%). Et dans le prolongement, on note une protection contre le risque de décès prématuré. On ajoutera que ce bénéfice est observé indépendamment des autres facteurs de risque cardiovasculaire et du degré d’adhésion au régime méditerranéen.

Les chercheurs constatent donc une association… et il s’agit à présent d’établir un lien de cause à effet en cernant les mécanismes biologiques qui entrent en jeu. On pense évidemment à l’action des capsaïcinoïdes (capsaïcine), des composés phytochimiques contenus dans tous les piments, et qui font déjà l’objet de recherches et d’applications médicales.

Voir aussi l'article : Que faut-il savoir sur le piment ?

Source: Journal of the American College of Cardiology (www.onlinejacc.org)
publié le : 17/04/2020 , mis à jour le 16/04/2020
ad
pub

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:

Non, merci