Arrêtez le vieillissement cellulaire de l'intérieur avec sélénium : un antioxydant qui se fait rare

Dernière mise à jour: juillet 2018 | 3091 visites
Photos-174337658.jpg

conseil

« Se »… Vos cours de science ne vous ont laissé qu’un vague souvenir de ce symbole chimique? Pourtant, le sélénium est un oligo-élément essentiel au bon fonctionnement de notre organisme. Notre alimentation nous en procure peu, mais il est possible d’y remédier.

Un puissant antioxydant

L’un des rôles du sélénium est de protéger nos cellules du vieillissement. Comment? En agissant comme un bouclier contre le phénomène d’oxydation, dont les responsables sont les radicaux libres. L’effet de ces composés chimiques sur notre organisme est comparable à celui de la rouille sur un vélo. Naturellement produits par notre organisme, ils peuvent donc lui nuire lorsqu’ils s’y trouvent en trop grande quantité. C’est le cas sous l’influence de facteurs extérieurs: exposition prolongée au soleil, excès de tabac et d’alcool, alimentation déséquilibrée, stress important, surexposition à la pollution…

Le sélénium est l’atout jeunesse de notre peau, mais aussi l’allié de nos défenses immunitaires. De bonnes raisons pour ne pas s’en priver! Ceci dit, notre corps n’en produit pas, et seule notre alimentation peut lui en offrir. 

« La plupart des pays du monde présentent des terres pauvres en sélénium. » 

Des sols peu généreux

Photos-680283596.jpg
Le sélénium est présent, à l’état naturel, dans les sols. Il se retrouve principalement dans notre chaîne alimentaire via les végétaux (céréales, légumes, fruits) par lesquels il est absorbé, mais aussi via les animaux qui les consomment et qui se retrouvent ensuite dans notre assiette.

La teneur en sélénium de notre alimentation dépend donc fortement de la teneur en sélénium des sols. Or, à l’heure d’aujourd’hui, la plupart des pays du monde présentent des terres pauvres en sélénium et la Belgique est concernée. En effet, une étude1 réalisée chez nous, sur 539 sols destinés à la culture commerciale, rapporte que la quantité de sélénium qu’ils renferment est trop faible pour pouvoir être absorbée par les aliments cultivés.
Des chercheurs2 pointent du doigt le réchauffement climatique pour expliquer cet appauvrissement de nos terres en sélénium. À l’avenir, la situation ne devrait pas s’améliorer puisque selon leurs analyses, d’ici la fin de ce siècle, 66% des surfaces agricoles vont perdre, en moyenne, 9% de leur sélénium.

« Une personne sur 7 dans le monde ne consomme pas assez de sélénium. »

Le coup de pouce des compléments alimentaires

Actuellement, une personne sur 7 dans le monde ne consomme pas assez de sélénium. En Belgique, nous consommons, en moyenne, 60 microgrammes de sélénium par jour3. Une quantité à la limite des apports journaliers recommandés par le Conseil supérieur de la santé (entre 60 et 70 microgrammes par jour chez l’adulte). C’est la raison pour laquelle, les experts incitent de plus en plus à prendre des compléments en sélénium pour une meilleure santé globale, particulièrement chez les personnes qui sont le plus à risque de carence: notamment celles qui passent beaucoup de temps au soleil, suivent un régime strict, fument ou consomment fréquemment des boissons alcoolisées. Attention, toutefois, consommer trop de sélénium (au-delà de 300 microgrammes par jour) peut devenir toxique pour notre organisme. Pour bien équilibrer votre régime alimentaire, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin.

Pour être sûr d'un apport de sélénium, il est préférable de prendre un complément alimentaire, tel que Selenium-ACE + D®. Les effets réunis du sélénium et des vitamines A, C, E et D ont une fonction antioxydante, puissante et unique pour une protection optimale jusqu’aux os. Pour faire le plein d’infos, n’hésitez pas à nous rejoindre sur notre blog, ou demandez à votre pharmacien.

Selenium-ACE+D®

6252.jpg
Ce complément alimentaire riche en sélénium et en vitamines A, C, E et D a une action antioxydante, booste la résistance, protège contre le vieillissement cellulaire et réduit la fatigue. En savoir plus

Sources

1. L. De Temmerman; N. Waegeneers; C. Thiry; G. Du Laing; F. Tack; A. Ruttens, Selenium content of Belgian cultivated soils and its uptake by field crops and vegetables, Science of The Total Environment, 15 janvier 2014.

2. G. D. Jones; B. Droz; P. Greve; P. Gottschalk; D. Poffet; S. P. McGrath; S. I. Seneviratne; P. Smith; L. H. E. Winkel, Selenium deficiency risk predicted to increase under future climate change, PNAS, 14 mars 2017.

3. N. Waegeneers; C. Thiry; L. De Temmerman; A. Ruttens, Predicted dietary intake of selenium by the general adult population in Belgium, Food Additives & Contaminants: Part A, 2013.


Source: Communiqué Revogan
publié le : 09/07/2018 , mis à jour le 08/07/2018

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:

Non, merci