Hépatite C : qui doit se faire dépister ?

Dernière mise à jour: août 2021
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news La grande majorité des personnes infectées par le virus de l'hépatite C ne manifestent aucun symptôme spécifique, voire pas de symptôme du tout. Or, il est important de déceler la maladie avant qu'elle cause des dommages sévères au foie. Qui doit se faire dépister en priorité ?

L’infection ne peut être détectée que par une analyse de sang, à la recherche d'anticorps contre le virus de l'hépatite C (VHC). On en trouve même quand le virus a disparu de l'organisme. Notons que la présence d'anticorps ne signifie pas que la personne est immunisée contre une nouvelle infection.

Si des anticorps sont détectés, le médecin vérifie si le virus est encore présent dans le sang. Si le résultat de ce test est négatif à deux reprises à un intervalle de 3 mois, cela signifie que la personne est guérie. Si le résultat est positif, cela signifie que le virus est toujours présent. Une recherche complète et un suivi médical adaptés sont alors nécessaires.

Un taux élevé de transaminases (des protéines sécrétées par le foie lorsqu’il est attaqué) peut indiquer une hépatite. Cependant, un test positif ne signifie pas que le foie est affecté. Cela devra être déterminé par des recherches supplémentaires par échographie, biopsie ou fibroscan.

Outre ces tests, votre médecin peut également vérifier dans votre sang le nombre de globules, de plaquettes, les facteurs de coagulation...

Qui doit absolument passer un test ?

• Intervention chirurgicale ou transfusion sanguine avant 1992.

• Consommateur de drogue (même une seule fois et même si c’était il y a longtemps) par voie intraveineuse ou nasale.

• Vie commune présente ou passée avec une personne infectée.

Enfant dont la mère est positive pour le VHC.

• Tatouage, piercing, mésothérapie ou acupuncture avec du matériel suspect (aiguilles...).

Traitement dentaire, médical ou chirurgical dans un pays d’Asie du Sud-Est, du Moyen-Orient, d'Afrique ou d’Amérique du Sud.

• Augmentation inexpliquée des transaminases.

• Positivité au VIH ou à l’hépatite B.

• Séjour en prison (présent ou passé).

• Anomalies au foie.

Femme enceinte faisant partie d’un de ces groupes à risque ou exposée à un risque d’infection.

Voir aussi l'article : Hépatite C : causes, symptômes et traitements

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