Dépression et alimentation : petits changements, grands effets

Dernière mise à jour: décembre 2015 | 5930 visites
123-p-vr-eten-mond-groenten-170-2.jpg

news Le régime alimentaire ne doit pas être absolument strict : le fait de modifier son alimentation et de tendre vers les bonnes recommandations aide à prévenir la dépression.

Cette étude s’est donc intéressée à l’association ente l’alimentation et la santé mentale. Une équipe espagnole (universidad de Las Palmas de Gran Canaria) a suivi pendant une quinzaine d’années quelque 15.000 adultes qui ne souffraient pas de dépression au départ. L’évolution de leur comportement alimentaire a été analysée, sachant qu’environ 10% des participants ont souffert d’une dépression (diagnostiquée par un médecin) pendant cette période.

Que constate-t-on ? En fait, que ceux qui respectent le plus les préceptes du régime méditerranéen sont mieux protégés que les autres contre le risque dépressif. On rappelle les grands principes de ce régime : abondance de légumes et de fruits (dont les fruits à coque), apports importants en légumineuses et en céréales, consommation raisonnable de poisson et de produits laitiers, peu de viande rouge, l’huile d’olive comme matière grasse principale, un peu de vin rouge pendant les repas…

Ce qui est particulièrement intéressant dans cette étude porte sur le fait qu’une adaptation des habitudes alimentaires, pour se rapprocher de ce « modèle nutritionnel », donne déjà de bons résultats en prévention de la dépression. Autrement dit, il ne faut pas forcément tout bouleverser, changer radicalement, s’imposer des privations et des contraintes difficiles à respecter…, mais tendre vers une amélioration. Bénéfique donc pour le moral, tout comme pour la santé physique, ainsi que cela a été amplement démontré.

Source: BioMed Central (www.biomedcentral.com)
publié le : 20/12/2015 , mis à jour le 19/12/2015
pub

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:

Non, merci