Les secrets du baiser langoureux

Dernière mise à jour: avril 2014 | 31773 visites
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news Les recherches sur le baiser montrent qu’il remplit des fonctions surprenantes qui vont bien au-delà de son caractère érotique.

« Les études s’empilent à la pelle, faisant progresser à grands pas la philamatologie : la science du baiser ». Le quotidien suisse Le Temps a récemment consacré un dossier à ce sujet aussi intrigant que passionnant, et qui réserve bien des surprises.

Pourquoi l’être humain s’adonne-t-il à ce bouche-à-bouche que seuls ses proches cousins chimpanzés et bonobos pratiquent à l’occasion ?
Pourquoi ce besoin de mobiliser fougueusement une trentaine de muscles (dont dix-sept de la langue) ?
Pourquoi accepte-t-on de s’échanger des dizaines de milliers de germes en quelques secondes ?
Parenthèse : le baiser langoureux nous délesterait de deux ou trois calories, ce qui est une manière sympathique de dépenser notre énergie.

L'idéal : un baiser chocolaté


« Les études ont montré qu’embrasser a pour effet d’augmenter notre production d’ocytocine (l’hormone de l’amour) et de faire baisser notre taux de cortisol (l’hormone du stress) », poursuit Le Temps. « Des chercheurs britanniques ont d’ailleurs souligné qu’en termes de réduction du stress, un baiser fougueux et passionné équivaut à l’ingestion d’une tablette de chocolat. On en déduit que la totale zénitude doit pouvoir être atteinte avec un baiser chocolaté ».

Mais ce n’est pas tout. Ainsi, le baiser provoquerait une libération de dopamine, impliquée dans le désir et le plaisir, de quoi favoriser le passage au lit. Plus fort encore, la dose de salive échangée permettrait d’explorer le système immunitaire et les particularités génétiques. Certains travaux indiquent à ce propos que le baiser influencerait les femmes dans le choix du partenaire, ou plus précisément du géniteur. D’ailleurs, leurs réactions au baiser fluctuent selon le moment du cycle menstruel et elles seraient plus réceptives au début d’une relation lorsqu’elles sont en phase de conception possible. Le baiser permettrait de détecter des similarités génétiques trop importantes, et cela pourrait alors sonner la fin d’une histoire qui avait à peine commencé. Ou annoncer, s'il donne le feu vert, un long chemin en commun.

Etonnant, non ?

Source: Le Temps (www.letemps.ch)
publié le : 14/04/2014 , mis à jour le 13/04/2014
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