Punaises de lit : la peau souffre, mais la tête aussi

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news La présence de punaises des lits perturbe considérablement la qualité du sommeil et induit une grande anxiété.

Depuis le milieu des années 90, les cas d’infestations sont en forte augmentation dans nos contrées, alors que ce parasite (Cimex lectularius) n’avait plus fait parler de lui, à ce point du moins, depuis bien longtemps. En cas de contamination de la literie, son extermination relève d’un processus complexe, auquel seuls des professionnels sont en mesure de faire face.

Jusqu'au stress post-traumatique !

La question que s’est posée cette équipe de l’université de Montréal était de savoir dans quelle mesure cette présence indésirable influait sur la santé mentale. On se doutait – forcément – de son effet perturbant. Mais c’est bien pire que cela. Les répercussions observées chez les personnes touchées par l’infestation montrent qu’elles accusent des troubles sévères du sommeil, qu’elles souffrent d’une forte anxiété (durant la journée), alors que l’on relève davantage de symptômes dépressifs (encore que cette association est moins nette). En d’autres termes, les punaises de lit pourrissent l’existence, tant sur le plan physique (en raison des morsures) que psychologique.

Dans un article publié par le « British Medical Journal », les auteurs encouragent leurs confrères médecins à se montrer très attentifs à cet impact. Ils rappellent qu’une précédente étude avait mis en évidence des manifestations de stress post-traumatique chez certaines personnes qui avaient été confrontées à cette très désagréable situation.



Dernière mise à jour: janvier 2013

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