Travail de nuit, vigilance redoublée face au cancer du sein

Dernière mise à jour: septembre 2012
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news Le travail de nuit expose les femmes à un risque sensiblement accru de souffrir d’un cancer du sein.

Une augmentation du risque évaluée à 30% par ces chercheurs de l’Inserm (Institut national français de la santé et de la recherche médicale), qui ont comparé deux groupes de femmes, selon qu’elles avaient travaillé ou non de nuit au cours de leur existence.

En évaluant l’incidence des cas de cancer du sein, ils ont donc mis en évidence cette association très nette, et d’autant plus manifeste lorsque les dames avaient travaillé de nuit pendant plus de quatre ans, à raison d’au moins trois nuits par semaine.

L’explication de ce lien repose sur le bouleversement du rythme circadien (veille-sommeil), avec des répercussions sur les fonctions biologiques. En tout état de cause, expliquent les auteurs dans la revue « International Journal of Cancer », le travail de nuit doit être considéré comme une préoccupation de santé publique ; et ils recommandent aux femmes concernées par ces horaires décalés de se soumettre à un suivi médical étroit.

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